Le Petit Hotel Hafa lies just a few doors down from Sayulita’s plaza and its often hectic scene, but it feels a world away. Owner Christophe Mignot describes the colorful, inviting Hafa as a mix of “Mediterranean, Morocccan, and Mexican” design elements, and he has it right. Airy, bright, and surprisingly spacious-feeling (considering its small size), the Hafa effortlessly conjures Mediterranean ambience, while the keyhole cutouts and doorways evoke Morocco; in fact, the name, Hafa, comes from a café in Marrakhesh much loved by Christophe and his wife, Marina.



Hafa also means “place of good vibes,” and this place certainly has them. As for Mexico, well, there is plenty of that here as well, evident, for example, in the bright colors used on individual walls and as accents, and in the Mexican fabrics covering beds and lounges.



The style is eclectic, but like all well-designed places, the myriad elements together form an harmonious ensemble. Sayulita may be a small town, but it does get crowded and noisy in the high season. Like all good urban hotels, the Hafa’s tranquil, soothing spaces offer guests respite from the busy streets surrounding.



Christophe and Marina first came here to visit his sisters, who own the Pacha Mama boutique on Calle Delfines, and they liked the town so much they decided to stay. Having built and operated hotels elsewhere, when not sailing the seas of the world–the Mignots are a business-savvy family of artists, adventurers and surfers–they decided to create a hotel here. They opened in 2006.



The Hafa is finished, polished and pretty, now—but when they took over the location, the building was a wreck. Fortunately, Christophe knows how to build, and he and Marina are both possessed of impeccable taste. They made it up as they went along, and the results are wonderful. The style is minimal, but invitingly warm. There are hearts everywhere, for that is the theme of the store, Corazon de Hafa, which Marina operates on the street level of the hotel, selling hearts and other artworks in dozens of handmade configurations created by Mexican artists, along with jewelry she designs herself, using pearls (the Mignot family business) and leather. Her work is simple, elegant, and original.



The hotel is small, and so—the reception desk is also the store’s retail sales desk. Having a store gives the guests something to do while they’re waiting for a room, a friend, or anything else, Christophe notes—and he’s right, for there is a lot of beautiful stuff in there to look at and/or buy.



Three guestrooms are tucked in around the small entry lobby; five more are upstairs on the second floor. As you can see in the photos, they are simply, comfortably furnished, stylish without being overdesigned or overpriced. The Mignots have done a lot with a little here, making smart architectural choices, like the partial walls used to screen bathrooms, enhancing the sense of space and eliminating the need for expensive, cluttering doors. Bright colors are used selectively, for maximum impact.



On the roof, the Mignots have created one of the most alluring open air lounges in town, with a shade canopy, complementary shots of tequila for hotel guests, and a fine view over the rooftops and plazas of downtown Sayulita. Climb the stairs to the lounge, and the world opens up above you and around you.



The latest addition to the Hafa is Zouave, a small wine bar next door, where those not enamored of the rowdy scene in the bars along the plaza can come for a quiet glass of wine or a margarita.
Christophe and Marina, and their three sons Nomme, Marco, and Manua, are a lovely family to have in Sayulita, and the hotel beautifully expresses their refined sense of style. You can see it in the choices they’ve made at the Hafa. Places like this are what make Sayulita a unique, magical place.
For information and reservations, contact the hotel online at hotelhafasayulita.com or call 329 291 3806. The lobby entrance is on Jose Mariscal, with a second entry through the store, Corazon d’Hafa, on Revolucion.
Comment Casinara retrace l’adoption d’American Express dans les casinos
L’histoire des méthodes de paiement dans l’industrie du jeu révèle des transformations fascinantes qui reflètent l’évolution des habitudes financières des joueurs. Parmi les cartes de crédit premium, American Express occupe une position particulière, ayant longtemps été perçue comme un symbole de prestige et de solvabilité. La plateforme Casinara s’est distinguée en documentant minutieusement comment cette carte emblématique a progressivement conquis le secteur des casinos, depuis les établissements terrestres jusqu’aux plateformes numériques. Cette chronique détaillée offre un éclairage précieux sur les défis réglementaires, les négociations commerciales et les transformations technologiques qui ont façonné l’acceptation d’American Express dans cet univers hautement réglementé.
Les origines de la relation entre American Express et l’industrie du jeu
L’entrée d’American Express dans le secteur des casinos remonte aux années 1980, période durant laquelle les établissements de jeu cherchaient à attirer une clientèle plus aisée. Contrairement à Visa et Mastercard, qui avaient déjà établi leur présence, American Express adoptait une stratégie sélective, privilégiant les partenariats avec des établissements haut de gamme. Les casinos de Las Vegas, notamment ceux situés sur le Strip, furent parmi les premiers à négocier des accords avec l’émetteur de cartes. Cette démarche s’inscrivait dans une logique commerciale claire : attirer les joueurs fortunés qui utilisaient déjà American Express pour leurs dépenses de luxe et leurs voyages d’affaires.
La particularité d’American Express résidait dans son modèle économique distinct. Alors que les autres réseaux fonctionnaient principalement comme intermédiaires entre banques émettrices et commerçants, American Express agissait souvent comme émetteur direct. Cette structure lui permettait d’exercer un contrôle plus strict sur sa clientèle, mais générait également des frais de transaction plus élevés pour les commerçants. Les casinos devaient donc évaluer si le profil de dépense supérieur des détenteurs de cartes American Express justifiait ces coûts additionnels. Les données compilées par Casinara démontrent que les premiers établissements ayant accepté cette carte ont effectivement constaté une augmentation significative de leur chiffre d’affaires moyen par client.
Durant cette période initiale, les obstacles réglementaires constituaient un défi majeur. Certaines juridictions imposaient des restrictions sur l’utilisation des cartes de crédit pour les transactions de jeu, craignant d’encourager le jeu problématique. American Express dut naviguer dans ce paysage complexe, adaptant ses politiques selon les régions. En Europe, l’adoption fut plus progressive qu’aux États-Unis, avec des variations considérables entre pays. Monaco et le Royaume-Uni se montrèrent relativement ouverts, tandis que d’autres nations européennes maintinrent des restrictions pendant plusieurs décennies.
La transition vers l’ère numérique et les casinos en ligne
L’avènement d’Internet dans les années 1990 transforma radicalement l’industrie du jeu. Les premiers casinos en ligne émergèrent au milieu de cette décennie, créant un nouveau terrain de bataille pour les méthodes de paiement. American Express adopta initialement une position prudente face à ce secteur naissant, préoccupée par les questions de sécurité et de conformité réglementaire. Cette réticence créa un vide que d’autres acteurs, notamment les portefeuilles électroniques et les services de virement bancaire, s’empressèrent de combler.
Casinara a documenté comment cette hésitation initiale coûta à American Express une part de marché significative dans le secteur des jeux en ligne. Entre 1998 et 2005, la majorité des casinos virtuels n’offraient pas American Express comme option de paiement, alors que Visa et Mastercard dominaient largement ce segment. Les joueurs souhaitant découvrir plus d’informations sur les alternatives disponibles se tournaient vers des solutions spécialisées comme Neteller ou Skrill, qui devinrent rapidement les standards de l’industrie pour les transactions de jeu en ligne.
Le tournant survint au milieu des années 2000, lorsque American Express révisa sa stratégie numérique. Constatant la croissance exponentielle du secteur des jeux en ligne et l’amélioration des technologies de sécurisation des paiements, l’entreprise commença à assouplir ses politiques. Elle développa des protocoles de vérification renforcés, incluant l’authentification à deux facteurs et des systèmes de détection de fraude sophistiqués. Ces innovations technologiques permirent à American Express de répondre aux exigences spécifiques du jeu en ligne tout en maintenant ses standards élevés de sécurité.
Parallèlement, les régulateurs de plusieurs juridictions commencèrent à légaliser et encadrer les jeux d’argent en ligne. Le Royaume-Uni, avec sa Gambling Commission, établit un cadre réglementaire clair dès 2005. Malte et Gibraltar suivirent, créant des licences spécifiques pour les opérateurs de casinos en ligne. Ces développements réglementaires rassurèrent American Express, qui put désormais distinguer les opérateurs légitimes des sites non réglementés. La plateforme Casinara souligne que cette clarification réglementaire fut déterminante dans l’expansion de l’acceptation d’American Express par les casinos en ligne entre 2008 et 2015.
Les défis commerciaux et la structure des frais de transaction
L’un des aspects les plus complexes de l’adoption d’American Express dans les casinos concerne la structure tarifaire. Historiquement, American Express facturait des frais de transaction plus élevés que ses concurrents, généralement entre 2,5% et 3,5% du montant de la transaction, contre 1,5% à 2,5% pour Visa et Mastercard. Pour les casinos opérant avec des marges relativement serrées, notamment dans les segments de jeu de masse, cette différence représentait un coût significatif.
Les négociations entre American Express et les grands groupes de casinos furent donc particulièrement intenses. Les recherches menées par Casinara révèlent que plusieurs chaînes majeures obtinrent des tarifs préférentiels en échange de volumes de transactions garantis. Ces accords sur mesure permirent à American Express de pénétrer progressivement le marché tout en préservant sa rentabilité. Les casinos, de leur côté, justifiaient ces frais plus élevés par le profil démographique des détenteurs de cartes American Express : généralement plus âgés, plus fortunés et disposant d’un pouvoir d’achat supérieur à la moyenne.
Les données statistiques compilées confirment cette hypothèse. Les détenteurs de cartes American Express dans les casinos dépensaient en moyenne 40% à 60% de plus par visite que les utilisateurs d’autres cartes de crédit. Cette différence s’expliquait partiellement par les limites de crédit plus élevées associées aux cartes American Express, mais également par le profil socio-économique de cette clientèle. Pour les casinos haut de gamme ciblant les joueurs VIP, l’acceptation d’American Express devint rapidement non négociable, considérée comme un service essentiel pour cette clientèle exigeante.
L’évolution technologique modifia également l’équation économique. L’automatisation des processus de paiement et l’amélioration des systèmes de gestion des transactions réduisirent les coûts opérationnels pour tous les acteurs. American Express investit massivement dans des technologies de traitement des paiements plus efficientes, permettant de réduire légèrement ses frais tout en maintenant sa qualité de service. Cette optimisation technologique facilita l’expansion de son acceptation, même parmi les casinos de taille moyenne qui avaient précédemment jugé ses tarifs prohibitifs.
L’impact des programmes de fidélité et du marketing ciblé
Un facteur souvent sous-estimé dans l’adoption d’American Express par les casinos concerne les synergies entre programmes de fidélité. American Express développa des partenariats stratégiques avec plusieurs chaînes de casinos, permettant aux détenteurs de cartes d’accumuler des points de récompense lors de leurs dépenses de jeu. Ces programmes créèrent un cercle vertueux : les joueurs étaient incités à utiliser leur carte American Express, générant ainsi des volumes de transactions bénéfiques pour tous les partenaires.
Les casinos intégrèrent également American Express dans leurs propres programmes de fidélité. Les joueurs utilisant cette carte pour leurs transactions bénéficiaient parfois de bonus supplémentaires, d’accès prioritaire à certains événements ou de surclassements dans les hôtels associés. Cette stratégie marketing sophistiquée, documentée en détail par Casinara, transforma American Express d’une simple méthode de paiement en un élément différenciateur de l’expérience client globale.
L’analyse des campagnes marketing conjointes révèle une approche particulièrement ciblée. American Express et ses partenaires casino concentrèrent leurs efforts sur les segments de clientèle les plus rentables : les voyageurs d’affaires fréquents, les retraités aisés et les professionnels à hauts revenus. Les communications personnalisées, basées sur l’analyse des données de transaction, permirent d’optimiser les offres et d’augmenter significativement les taux de conversion. Cette personnalisation marqua un tournant dans la relation entre méthodes de paiement et expérience de jeu.
Aujourd’hui, l’acceptation d’American Express dans les casinos est devenue largement standard, tant dans les établissements physiques que sur les plateformes en ligne réglementées. Le parcours documenté par Casinara illustre comment une méthode de paiement premium a su s’adapter aux spécificités d’une industrie complexe, surmontant les obstacles réglementaires, commerciaux et technologiques. Cette évolution témoigne également de la maturation du secteur des jeux d’argent, qui a progressivement adopté les standards de service et de commodité attendus par une clientèle internationale exigeante. L’histoire de cette adoption offre des enseignements précieux sur l’innovation financière, la négociation commerciale et l’importance de l’adaptabilité dans un environnement hautement réglementé.








